Joyeux Trille
De sueur et d’eau, d’ors et de courbes
Il n’est certes pas économe,
Non plus que de son chant qui tonne,
Et l’ignorer serait d’un fourbe.
Dans le contour de sa couronne
Se presse, cocasse anamorphose,
Tout un petit peuple virtuose,
C’est sa fratrie qui s’époumone.
Ses élans généreux, ses frasques,
Sont gages d’une nature bonne,
Celle d’un luron qui gasconne
En s’amusant de ses bourrasques.
Aussi Maestros, épigones,
Amis, magnanimes soyez
Si d’aventure vous oyez
La grande voix qui fanfaronne.
Car il vaut bien qu’on lui pardonne,
Le gai trombone.







klari
11 mars 2008 à 17:10
Excellent.
Je suis assez fan de ces billets à la gloire des trombonistes!